
Label(s): Ideal Audio
Genre(s): Minimal Techno, Tech house
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A quel beau mois de Novembre avons nous là. Avec « In Aufruh » d’Extrawelt (out le 4 novembre), « Beyond That Hill » de Dusty Kid (out le 7 novembre) et « Paranoia » d’Oliver Huntemann (out le 2 novembre), nous sommes GÂTÉ. Voilà 3 oeuvres qui bouleversent le monde électronique, véritables bombes musicales pour lesquelles nous ne mesurons pas encore l’ampleur de leurs effets. Décryptons ensemble le premier missile au nom de « Paranoia » formé de 12 ogives (14 pour le format digital).
Tout d’abord replaçons le dans son contexte discographique, cet album est le 4ème du nom pour notre « Papa » Allemand après « H-3 » (2009-Ideal Audio), « Fieber » (2006-Confused/Gigolo) et « Too many Presents for One Girl » (2004-Confused Audio). Il s’inscrit très bien dans l’univers jusqu’alors proposé par les 3 derniers albums sans pour autant en être une pale copie. A la première écoute, l’oeuvre est cohérente, harmonieuse. Le ton est plutôt sombre et « terriblement » dansant. Un contraste intéressant, parfaitement exploité en accord avec ses morceaux précédents et plus particulièrement avec l’esprit paranoïaque, véritable thématique de l’album.

Et oui, cet album est un discours démonstratif de la paranoia. Chaque stade de celle-ci est décrite. On subit chacune des nuances de cette atteinte psychologique. « In Times Of Trouble » est le point critique où le paranoïaque subit un lunatisme intense, accéléré, en perpétuelle mouvance. « Delirium » par son dynamisme exprime le stade de créativité avancé du paranoïaque: son délire imaginatif. Enfin « Tranquilizer » est le remède temporaire, non définitif, à la crise extériorisée auparavant.

Pour conclure, M.Huntemann revisite les méandres de la psychologie avec cet essai expérimental pour le moins subjuguant. Il a su renouveler son univers en le prolongeant, gardant par la même sa signature et l’intégrant sur un sujet des plus complexes. On ne s’ennuie absolument pas tout au long de l’écoute malgré un teint qui pourrait sembler linéaire. Un paradoxe déroutant, remarquable ! Que dire de plus si ce n’est que l’exercice du 4ème album est amplement réussi haut la main. Les fans seront enjoués et les neophytes enivrés !
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1) Only The Paranoid Survive (Original Mix) 1:34
2) Rotten (Original Mix) 7:03
3) Delirium (Original Mix) 6:54
4) In Times Of Trouble (Original Mix) 4:50
5) Dark Passenger (Original Mix) 8:20
6) Phantom (Original Mix) 7:54
7) They Are (Not) After You (Original Mix) 2:55
8) Hope feat. Robert Owens (Original Mix) 6:02
9) Magnet (Original Mix) 8:10
10) Tranquilizer (Original Mix) 7:19
11) Wahnfried (Original Mix) 4:20
12) The End (Original Mix) 8:05
13) Hope Instrumental (Beatport Only) 5:47
14) Wahnfried Instrumental (Beatport Only) 4:20













Les mecs, comment on peut donner une NOTE à une oeuvre ? C’est de l’art par un exercice de Math.
Un avis perso je comprend mais une note …
Tu n’as jamais lu de chroniques d’albums sur internet ou dans un magazine ?
Si, bien entendu. Mais je trouve cela vraiment bizzarre de mettre un note pour quelquechose d’artistique …
Donner un avis, son ressentir je comprend parfaitement mais imaginons que ce genre de choses auraient existées à toutes les époques Van Gogh aurait eu des notes catastrophiques pour ses toiles et pourtant …
On a tous déjà écouté un album des années plus tard en nous disant » Putain mais c’était mega cool en fait ! » .
Je donne mon avis, simplement. Et ce n’est pas parceque ça se fait dans les magazines de foutre des note que c’est une bonne chose ;)