
Quand je vois que Starkey sort un nouvel EP je me mets à avoir peur. Je ne sais jamais dans quel sens ça se prend, si ça s’écoute, se mange, se dévore, se jette en l’air ou se détruit. Alors j’appuie sur lecture et je vais me réfugier derrière mon canapé qui me sert d’abris de fortune. Est ce humain ? Je ne crois pas !
Starkey je l’imagine comme l’OVNI que les gamins dans les films croient voir mais ils n’en aperçoivent que la lumière. Pendant son passage sur terre il profite de nos oreilles naïves pour nous balancer du Folklore venu tout droit de la planète Mars. On lance le premier morceau qui semble être une balade électronique et qui se finit dans les méandres d’un dubstep spatial. Une fois la soucoupe lancée elle ne s’arrête plus de tourner, la galette frémis et nous assène des grands coups de bass music. Tantôt planant et extraterrestre, parfois flirtant avec des mélodies taillées pour le dancefloor sans jamais tomber dans une soupe commerciale qu’on connait trop, Starkey nous fait visiter le tour de sa tête remplie de lazers et de petits hommes verts.
Mention spéciale à Open The Pod Bay Doors Part. 2 qui cloture cet hommage à 2001 l’odyssée de l’espace tout en douceur.

























