
Ultime nuit des Nuits Sonores ce samedi 15 mai en compagnie de ENOLA, FOL CHEN, DOUSTER, SLUSH, CHLOE, TRANS AM, UFFIE, SKNDR, LINDSTRøM & CHRISTABELLE, GANG OF FOUR, HUDSON MOHAWKE, NTH SYNTHESIS, DIXON, LIARS, 2MANYDJS, NOONE, SETH TROXLER, ZOMBIE ZOMBIE, CLAUDE VONSTROKE, PARAL-LEL, AGORIA et FREDDYPOGO.
Suite et fin du live report du festival dans la suite avec le bilan lâché par l’organisation.
On débute la soirée tôt, et chaud ce soir là avec Chloé dès 23h. Son nouveau live posé, calme et doux à l’égale de sa personnes et productions, très bon pour débuter la soirée en douceur histoire de siroter quelques verres au bar.En parallèle un peu de Skndr sur la scène 4 qui cette nuit là était à l’honneur pour le label lyonnais Bee Records qui fête déjà ses 10 ans ! Ensuite on terminera sur Douster scène 3 pour se réchauffer, fidèle à lui même il fait bouger la foule tout en bougeant autant qu’elle et nous fait bouillonner pour le live d’Uffie qui je ne vous le cache pas, j’attendais depuis un bon moment comme pas mal de festivaliers.

Minuit, on se rapproche un peu, l’intro commence, les gens hurlent et au bout de quelques minutes d’instru on entend arriver au loin MCs Can’t Kiss, très bon morceau de la petite protégée du Ed Banger. D’ailleurs pour les personnes pas trop à cheval sur la qualité sonore d’un live (je comprendrais je suis comme vous), j’ai enregistré ça dans la foule histoire d’avoir un aperçu.
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Comme vous pourrez vous en rendre compte sa voix reste carrément bien fidèle aux versions studio des morceaux, ce qui fut pour commencer une très bonne nouvelle tant on redoutait l’hécatombe. Le problème n’est pas là, le problème est dans le reste des tracks… Pop The Glock ok, Robot Œuf ok (pour ceux qui aiment), mais celles que l’on ne connaissait pas à l’exception d’une ou deux bien précise (dont une avec une instru de T.I qui défonçait bien la gueule), et bien ça ne suit pas, mais ça ne suit pas au point d’avoir peur pour l’album. Je ne me prononce pas là dessus tant que je n’ai pas mis les mains sur ce LP mais j’espère qu’après tant d’attente on ne va pas se retrouver avec un album digne d’Add Suv.
A peine ce live (qui m’a semblé très court) terminé que l’on s’approche encore plus pour le prodige Hudson Mohawke que j’attendais comme d’autres depuis un foutu moment. Alors là, âmes sensibles s’abstenir sous peine d’avoir un tympan qui vous traverse la cervelle dans son intégralité tellement les kicks étaient FAT ! Folie assurée avec une intro qui faisait résolument frémir les fans de Butter. La bonne surprise du moment, Olivier Daysoul se ramène fièrement à côté du jeune producteur (MC qui pose sur Joy Fantastic et Just Decided). A moins que je dise des conneries il semblait bel et bien que ce soit lui, je n’ai pas vérifié l’info depuis… Bref à partir du moment où le premier kick est tombé, une série sans break est venu nous percuter le crâne pendant la quasi totalité du live rendant la chose encore plus frénétique que ça n’allait l’être, mais pour d’autres personnes une souffrance allant jusqu’à quitter la scène.
Arrivée de Zoo00oom j’entre en transe, il en est de même pour l’arrivée de Fuse, ce genre de bit live qui vous monte littéralement en l’air, je pense qu’il n’y aura que les personnes qui adhèrent au charme du style de ce cher Mohawke qui comprendront. Pas le temps de se remettre de cette heure de gros kiff que les frères Stephen et David Dewaele (2ManyDjs) ramènent leur edit de Hey Girl, Hey Boy en intro histoire d’ameuter la moitié des festivaliers pour s’écraser dans le hangar de la scène3. Mais il faut malgré tout faire une pause, et cette pause on va la poser devant Dixon qui faisait vibrer la grand scène avec sa house prenante à souhait.
Une heure intensive que l’on va recharger devant Dixon histoire d’avoir une bonne ambiance sur la grosse scène pour se reposer et prendre son courage à deux mains pour continuer avec les 2MANYDJS et leurs mash up de folie. Pas besoin d’écrire une disserte vous savez ce qu’ils valent et ils ont une fois de plus, comment dire… Retourner le dancefloor ? Oui c’est bien ça.
Le festival touche à sa fin et c’est en se dirigeant sur la grande scène ou Agoria a déjà prit place que l’on compte le terminer. Agoria est un habitué des Nuits Sonores (forcément), et nous donne une vrai leçon de fermeture de festival en faisant couler ses ondes musicales dans l’air frais trente minutes de plus que ce qui était annoncé.
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Pour terminer, le bilan :
Pour la première fois depuis la naissance du festival en 2003, l’ensemble des événements payants a affiché complet avant l’ouverture des portes.Par ailleurs, le bilan artistique de cette édition range Nuits sonores 2010 parmi les plus brillantes de la jeune histoire du festival.
Le sets massif de Paul Kalkbrenner, intronisé roi de l’édition 2010 par le public, le rock surpuissant de The Jim Jones Revue, le final signé Agoria, la bombe énergétique lâchée par 2ManyDjs, la fin de set surréaliste de Busy P et la fusion totale de Laurent Garnier avec son fidèle public lyonnais resteront dans la mémoire du festival. On se souviendra également longtemps des prestations artistiques de Liars, The Go ! Team, Thee Oh Sees, Trans Am et Yuksek. De Booka Shade, Ben Klock et Marcel Dettmann, Dixon et Joris Voorn. Ou encore du live de Chloé, de l’élégance de Seth Troxler, du final bouillant de Claude Vonstroke, du délire de Lesbians on Ecstasy (un des moments les plus forts de la Carte blanche à Montréal, dans les jardins de la Bourse), du punch de Hudson Mohawke ou encore de l’envolée de Kollektiv Turmstrasse, sur la place des Célestins.
Un des moments les plus réjouissants de cette édition restera incontestablement Mini Sonore, qui aura vu près de 900 enfants et parents partager ensemble un après-midi frisquet mais bourré d’énergie et de douce agitation, notamment grâce à la générosité sans faille d’un Pedro Winter magnifiquement paré de son costume de dinosaure géant.
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Tous ces grands moments artistiques n’auraient jamais eu lieu sans l’engagement une fois encore exceptionnel de nos 400 bénévoles, de toutes nos équipes techniques et de production. Leur attachement au festival, leur enthousiasme et leur passion sont l’essence même du projet Nuits sonores. Nous les remercions du fond du cœur.
À tous, public, bénévoles, amis, artistes, partenaires et professionnels de toute l’Europe, nous donnons rendez-vous pour la 9e édition de Nuits sonores, qui se déroulera à Lyon du 1er au 5 juin 2011.































ça me va comme résumé :D
je retiendrais définitivement 2many Dj’s et agoria qui ont tout cassé et il y avait quand même nettement plus de son que l’an dernier (j’avais eue la sensation de rien entendre pour le live de danger et surtout pour le set de brodinski en « fin de soirée » … )
Excellent résumé ! Les sets sont encore dans la tete … surtout 2manydjs, agoria, busy p, yuksek, seul bémol, la soirée du mercredi, un peu molle à mon gout ! mais bon, c’était encore des nuits sonores dont tous les lyonnais et autres se souviendront bien longtemps ! merci à l’organisation et aux bénévoles ! lyon reprezent